Contrôle des commerces / mécaniques sauvages – Des opérations et des sanctions

Mardi 13 janvier, la police municipale était invitée par la préfecture, comme une à deux fois par mois, à une opération de contrôle de commerces avec l’Urssaf et les services d’hygiène préfectoraux.

© Julien Ernst

Résultat : trois fermetures administratives immédiates. « Nous n’avons pas ce pouvoir de fermeture administrative, mais nous sommes conviés afin de garantir un suivi des contrevenants, ça nous permet aussi de constater qu’il y a des commerçants respectant parfaitement les règles et de favoriser notre collaboration entre les services, » explique la police municipale.

En effet, en parallèle, cette dernière opère régulièrement, seule, des contrôles nocturnes et sollicite ensuite la préfecture pour aller au-delà de la simple contravention dans certains cas et l’alerter.

La dernière opération municipale avait entraîné « la fermeture de divers commerces concernant le non respect des horaires de fermeture liées à un arrêté municipal et nous avons procédé à la verbalisation pour chacun via un procès-verbal de contravention », rapporte la police municipale.

Ainsi, quatre débits de boissons, quatre épiceries et cinq restaurations rapides ont été rappelés à l’ordre et sanctionnés.

Tout comme, plusieurs clients et gérants ont été verbalisés pour infraction sur l’interdiction du tabac dans des lieux affectés à un usage collectif. Un food truck a été fermé et obligé à quitter le lieu qu’il occupait. Prochaine opération du genre : imminente.

• C.S.

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C’est le nombre de véhicules, identifiés comme faisant partie du fléau de la mécanique sauvage, qui ont été enlevés, courant décembre, dans le quartier du Clos Saint-Lazare lors de trois opérations distinctes et successives. Une collaboration entre la ville, le bailleur et la fourrière.

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